De nouveau un livre issu de ma PAL, assez récent car il m'a été prêté en ce début d'année par mes parents. Qui connaissent plutôt bien mes goûts car c'est une lecture que j'ai plutôt appréciée.

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4ème de couverture : Ayant quitté vie citadine, métier et fiancé parisien, Mathilde renoue avec ses premières amours et s'installe dans un atelier de reliure, en Dordogne. Elle se consacre à un métier qui la passionne et navigue entre bons et mauvais voisinages. Un matin d'orage, un mystérieux jeune homme lui confie un livre en lui demandant de le restaurer pour la semaine suivante. Elle accepte mais apprend le lendemain qu'on a retrouvé son corps sans vie. Elle décide de mener l'enquête : qui était cet homme, d'où tenait-il ce livre qui contient, outre de belles aquarelles, une série de noms énigmatiques ?

Hommage rendu à la manière vivante et sensuelle des livres, ce roman les présente comme des complices, qui, interrogés avec soin et finesse par Mathilde, peuvent révéler leurs secrets les plus enfouis. Et tandis que l'enquête progresse grâce à son art de la saturation, se dessine une intrigue au romantisme délicat.

Le principal attrait de cette histoire : le personnage principal est un livre. Ce livre qui va être relié par Mathilde et dont elle va chercher à connaître l'histoire. Tout autour d'elle, gravitent une série de personnages un peu stéréotypés mais très sympathiques.

L'intrigue se déroule assez facilement et assez rapidement on en voit l'évolution. Des épisodes du passé de Mathilde permette de mieux éclairer sa personnalité et l'héritage  que son grand-père lui a laissé.

Deux petits bémols à cette lecture : L'auteur est elle-même relieuse et cela se sent un peu trop à la lecture : les termes techniques du travail de Mathilde ne sont pas forcément compréhensibles du commun des mortels... J'ai eu un peu peur du style au début du roman et j'ai été plusieurs fois surprise par des passages écrits au passé simple alors que l'ensemble du texte était plutôt à l'imparfait. Ce n'est pas fondamental mais ça fait bizarre tout de même.

280 pages