Vite, vite, avant que le mois ne se termine, je partage ma dernière lecture. J’avais apprécié Un avion sans elle, que j’ai lu cet été alors j’ai pris plaisir à découvrir un autre livre de cet auteur. Et c’était plutôt une belle découverte.

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4ème de couverture : Le jour paraît sur Giverny. Du haut de son vieux moulin, une vieille dame veille, surveille. Le quotidien du village, les cars de touristes... Des silhouettes et des vies. Deux femmes, en particulier, se détachent : l’une, les yeux couleur nymphéas, rêve d'amour et d'évasion ; l'autre, onze ans, ne vit déjà que pour la peinture. Deux femmes qui vont de trouver au cœur d'un tourbillon orageux. Car dans le village de Monet, où chacun est une énigme, où chaque âme à son secret, des drames vont venir diluer les illusions et raviver les blessures du passé...

C’est une vieille femme qui raconte cette histoire, un fantôme, une ombre dans le village de Giverny. Village dont l’histoire est presque un personnage à part entière. On plonge dans les paysages impressionnistes de Monet, tout en critiquant l’usage touristique qui en est fait.

Par ailleurs, on suit avec attention le destin de Fanette, petite fille de onze ans, et de Stéphanie Dupain, l’institutrice du village. Un meurtre a lieu, puis un autre… La police s’emmêle les pinceaux, entre l’intuition du commissaire chargée de l’enquête et la méthodologie rigoriste de son adjoint. Deux personnages qu’on apprécie rapidement. Les histoires des uns et des autres s’entremêlent rapidement sur une succession de quelques jours. Il faut faire la part des choses entre les différents personnages.

La fin de l’histoire est assez inattendue et on s’aperçoit que par un procédé stylistique ingénieux l’auteur et la narratrice nous baladent depuis le début. J’ai été assez bluffée et je pense que ce livre mérite une relecture pour être plus attentive à certains détails. C’est plutôt une belle manière de finir mes lectures de ce mois de mars.

492 pages